Marionnette...

Marionnette...
C'est ici que commence la prose
D'un être dont la vie n'a pas toujours été rose
Ce matin là, il arriva parmi nous
Sans se douter que ce jour là, serait pour lui le plus doux
Tourmenté dès son plus jeune âge
Cet enfant n'a pu resté sage
Engendrant un cercle vicieux
Qui bientôt le rendra définitivement malheureux
Cet enfant a un gros problème
Il apprécie la vie au prix d'un lourd dileme
Etre le meilleur pour les satisfaire
Ou etre normal et se satisfaire
Le choix est vite fait à la vue de ces instruments
Mais ce choix disparait à la vue de son pote clément
Il passe brillament tous les échelons
Mais fait parti des bons sans convictions
Bientôt l'heure du midi
Où commence pour lui l'apprentissage d'une fille
Il ne peut rien lui promettre
De peur de la blesser, il préfère se soumettre
A la dure réalité qui est gérée par ses maîtres
A partir de ce jour, il n'est qu'une marionnette
Ses paroles seront dictées, ainsi que ses gestes
Issu de cette dure réalité, un sentiment naît en lui
La haine, mais bientôt il découvrira qu'il est aussi incompri
Ses semblables font ce qu'ils veulent
Et lui se rend compte qu'il fait ce qu'Eux veulent
Son coeur est sans cesse blessé
Il n'a pas l'occasion de trouver l'amour, même pas de le chercher
Ses semblables vivent une liberté éternelle
La sienne est à conjuguée au conditionnel
Il contient tout, puis un jour décide de mourir
Ceux qui l'ont mis au monde sont en train de le détruire
Mais ne l'était-il pas déja ?! En tout cas son coeur l'était
Meme s'il ne le montrait pas, il n'était plus habité
Les jours passent et se ressemblent
Lui et ses marionettistes marchent ensemble
Il fait un long chemin sans quête
C'est alors qu'il croise une petite bête
Et là, dès le premier regard
Il sut que l'accompagnerait ce bébé renard
Depuis ce jour, ils ne se quittent plus
Laissant place à cette renaissance, permise par ce petit être farfelu
Qui peu à peu ronge les lianes du pantin
Lui permettant ainsi de prendre un nouveau chemin
Le pantin recommence à être habité
De cette flamme qu'il avait autrefois abandonné
Il saît maintenant qu'il ne quittera plus jamais le bébé renard
Celui-ci lui a permis de sortir du brouillard
Il croisa plusieurs fois ceux qui le cherchent, les marionettistes
Mais plus rien ne pourra l'arreté, maintenant c'est lui l'artiste
Accompagné de son plus beau modèle
Son étoile, qui n'est autre qu'une charmante demoiselle
Ils avancent tous deux dans ce long coridor
En espérant ne plus se méfier de l'eau qui dort
Il est très confiant sur son avenir
Car il saît que celui-ci serait fait de plaisir et de désir
Grâce à elle, il avance, en suivant sa propre cadence
Oubliant son enfance et ceux qui menaient sa danse
Il l'aime et c'est définitif
Leur amour est éternel, il le jure sur son coeur à vif
Ce jour là, il le lui a prouvé
1,...2,...3,...Partez !!!
Et ce n'est que le début de cette idylle
De cet être si dur et si fragile
C'est ici que fini la prose
De cet être dont la vie n'a pa toujours été rose.




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# Posté le vendredi 17 octobre 2008 17:25

Modifié le samedi 18 octobre 2008 06:27

Nous Minus et Cortex

Nous Minus et Cortex

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 17:02

Nous Minus et Cortex

Nous Minus et Cortex

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 16:58

PM

PM
Toi gro batar, tu mren ouf.Tu me pren ma meuf ts ls jours, elle ta plus ke moi ds la peau, ds la poche et ds la bouche, c moche et louche surtt kan ten remet une couche, .Pti poème pr un gro batar.
Tu m'as séduit facilement
Avec ta belle robe de papier blanc
Et ton filtre doré dont je suis si gourmand.
Tu m'as pris en ta possession pour très longtemps.
Chaque jour, j'ai essayé de te résister,
Mais tu savais toujours comment me captiver.
Chaque mois, je tentais de te fuir fermement,
Mais ma nervosité t'appelait chaque instant.
Tu es toujours à mes côtés,
Dès que je me perds, tu sais bien me retrouver,
Quand je désespère, tu viens pour m'assister,
Si je suis en colère, tu peux me calmer.
Chaque jour passé avec toi est si plaisant,
Mais tu me dérobes du temps et de l'argent.
Chaque mois, tu me retires de l'anxiété,
Mais tu t'attaques peu à peu à ma santé.
Je dois te dire maintenant
Que je ne veux plus subir éternellement
Ta domination et ton ensorcellement.
Je décide donc de te quitter maintenant !

# Posté le lundi 23 juin 2008 17:15

Modifié le lundi 23 juin 2008 17:29

Union...

Union...
C'est l'anneau qui fait rêver les jeunes filles. Un jour, leur prince viendra. Il passera à leur doigt l'alliance tant espérée, gage d'amour éternel et de reconnaissance sociale.Voilà pour le conte de fées. Mais parce que la vie est imprévisible, il arrive que le prince charmant tarde à venir. Que le mariage ne tienne pas toutes ses promesses et oblige à reconsidérer ses choix. Et pourtant, les couples ont beau se former, se séparer ou se recomposer, l'anneau nuptial conserve une forte charge émotionnelle et symbolique. Le désir peut se dissiper, l'alliance reste, témoin concret d'une rencontre à jamais inscrite dans le c½ur et l'histoire de ceux qui se sont aimés.Des hommes et des femmes racontent, souvent avec passion, comment le fait d'avoir la bague au doigt a changé leur vie. Tour à tour drôles ou émouvantes, ces confidences nous parlent de coups de foudre, d'engagement, de fidélité, mais aussi de crises conjugales, d'adultères, de divorces, de remariages et de loyautés familiales.Le remariage...une bonne chose? Tout dépend des sentiments et des nouvelles pensées et façons d'agir.Bizarrement je trouve que le remariage est beaucoup plus tolérent que le premier.Le premier mariage est celui où l'on se pose toutes les questions, les vraies questions.Est-ce le bon? Me fera-t-il souffrir? Les 2 partis pensent que "non", voire en sont persuadés.Le second mariage a pour moi toute autre valeur.Il est là pour combler ce manque,le fameux manque qui nous détruit peu à peu.On a beau avoir une famille, un père, une mère, un frère, une soeur, ce n'est pas comme un inconnu qui vous "aime", je l'ai mis entre parenthèses pour sous-entendre le fait que ce verbe a une valeur temporaire, c'est un "Aimer en CDI".On ferme beaucoup plus les yeux, pour ne pas lâcher ce que l'on a entre les mains, de peur de rester une fois de plus seule,seule dans ce monde ingras je pourrais dire,seule dans ce monde ou l'amour n'existe plus.Besoin d'être proche de quelqun, de se sentir aimer, aimer à sa juste valeur, besoin de ces fameux câlins, qui donnés par un inconnu, qqun d'autre que la famille, rendent ce geste plus symbolique, plus doux et à la fois plus fort, plus intime, plus vrai, si ceux-ci sont vraiment faits avec le coeur et sans vices, ni pensées de "baiser" la personne.Celui-là est mis entre parenthèse parce qu'il peut être pris dans toutes ces facettes, au sens propre comme au figuré.Une fois de plus tout çà n'est que mon point de vue,car en fait cette dernière phrase,celle des câlins et rapprochements corporels n'a pas besoin d'être vécu en mariage ou remariage,il a besoin d'être vécu tout court.Mon coeur est-il définitivement mort.Est-ce que le fait d'avoir été déçu par la vie, blessé par la vie, tâché par ces femmes hypocrites dénuées de tout sens moral que je ne veux pas me marier.La peur de revivre cette souffrance.Je ne c'est pas vraiment, n'en suis pa sûr à 100%.La seule chose à ce jour dont je suis sûr,c'est que je ne suis pas marier, ne compte pas me marier, n'aime plus personne depuis 4ans et demi et ne compte pas changer d'état, ne fait plus confiance aux femmes et ne compte pas déroger à cette règle, mais comme on dit, il y a toujours une exception, celle qui vous donne de l'espoir, cet espoir qui vous donne le sourire, ce sourire qui vous fait vivre, pour moi revivre, et cette exception, je l'aimerais vraiment pour le meilleur et pour le pire.

# Posté le dimanche 20 avril 2008 06:40

Modifié le dimanche 20 avril 2008 07:01